Ma rencontre avec la sophrologie

J’ai connu la sophrologie pour la première fois lors de mes études d’infirmière en 2013. Il nous a été proposé à mes camarades et moi-même, des séances de groupe, pour nous apprendre à gérer notre stress lors des nombreux partiels ayant lieu durant ces trois années d’études.

J’ai tout de suite accroché. C’est pour moi une technique douce, où je fais silence en moi pour simplement apprécier ce qui est. Ca me permettait de revenir à mon corps, à mes ressentis. C’est à ce moment que j’ai pris conscience qu’en moi, il y a toujours un espace de paix et de calme, il me suffit de m’y reconnecter lorsque j’en ressens le besoin.

A la même période, j’ai eu la chance durant un de mes stages, de côtoyer une infirmière sophrologue dans un hôpital de jour où étaient accueillies des personnes ayant des troubles psychiques. J’ai beaucoup aimé son approche dans le respect de l’autre, ainsi que le calme et l’apaisement que me procurait cette personne, son énergie douce et bienveillante.

En effet, pour moi ce qui est primordial, quelle que soit l’approche, c’est le professionnel ! Ce qu’il dégage, sa personnalité, sa façon de se poser, sa qualité d’écoute sont essentielles pour que je me sente en confiance et que j’ai envie de partager un bout de mon histoire avec lui.

C’est pour cela que j’attache une grande importance à l’humain car étant aujourd’hui à la place du thérapeute, je suis à même de comprendre ce qu’une personne attend de moi lorsqu’elle prend rendez-vous, au-delà de sa problématique.